Les apotres de la transition énergétique au chevet d'EDF.  Incroyable comme quelques uns « apôtres » de la transition énergétique, nouvelle religion du politiquement correct, essaient de démontrer par rapport interposés qu’ils pourraient « sauver » EDF.


Incroyable comme quelques uns « apôtres » de la transition énergétique, nouvelle religion du politiquement correct, essaient de démontrer par rapport interposés qu’ils pourraient « sauver » EDF.

Heureusement, que la fédération FO de l’Energie et des Mines qui n’a pas attendu que « les apôtres » se penchent sur l’avenir de cette belle entreprise publique, qui assure la qualité du service, l’égalité de traitement, la péréquation tarifaire, le développement de la politique industrielle depuis 1946, réagit avec bon sens et détermination contre le démantèlement d’EDF avec la sortie totale ou partielle d’ENEDIS du groupe, prônée par l’étude de même nature que la scission d’EDF en deux, comme le prônait HULOT.

La fédération a raison de refuser la fermeture de centrales nucléaires pour des raisons politiques, en affirmant, à juste titre, que c’est un gâchis d’argent public et un gâchis social.

La fédération refuse de perdre les concessions hydro-électriques qui ont fait les beaux jours de l’industrie après la guerre. Elles ont été construites avec les fonds des Français avant et après les guerres ; elles représentent une énergie renouvelable de toute première qualité. Elles représentent les bijoux de famille des Français et la fédération a raison de ne pas vouloir les perdre pour le plus grand profit du privé. Comme elle lutte pour conserver les installations du thermique classique qui sont, aux côtés de l’hydraulique, un élément essentiel pour assurer la sécurité d’approvisionnement de notre pays.

La fédération à juste titre, considère que l’électricité, bien d’importance vitale, n’est pas un bien comme les autres et qu’il ne peut être laissé aux mains du marché.
Oui, les gaziers et électriciens de FO ont raison de se battre contre la volonté « des apôtres » de voir disparaitre le service public de gaz, de l’électricité, mais également de la SNCF, de la RATP auquel il faut ajouter l’hôpital et l’Ecole, la communication et la sécurité sociale mais également le transport aérien avec Air France, les aéroports de Paris et quelques autres secteurs…

Gageons que tous nos camarades s’engageront dans les actions que nous allons construire pour lutter contre la détermination des mêmes « apôtres » de détruire notre système de retraite par répartition, le code des pensions civiles et militaires, les régimes spéciaux et les régimes complémentaires, qui constituent la force des statuts des 3 versants de la fonction publique et des grandes entreprises de service publique qui ont permis le développement de notre pays et qui ont très largement contribué au renforcement de la République Une et Indivisible.


Paris, le 13 septembre 2018



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