1er mai de revendications !  Une réunion des organisations syndicales et de jeunesse s’est tenue le 19 avril 2017 pour aborder la préparation du 1er mai 2017.


Une réunion des organisations syndicales et de jeunesse s’est tenue le 19 avril 2017 pour aborder la préparation du 1er mai 2017.

A l’occasion de celle-ci nous pouvons considérer que deux positions ont été affichées. Celle qui considère que le 1er mai 2017 doit être revendicatif et s’appuyer sur ce qui a été porté par un certain nombre d’organisations au cours des derniers mois et particulièrement sur l’abrogation de la loi travail. La seconde s’appuie sur la nécessité d’engager le combat contre le Front National.

Lors de la réunion inter régionale de l’IDF qui s’est tenue ce matin à la CGT et où étaient présentes les organisations syndicales CGT – FO – FSU – Solidaires – UNSA, les choses ont été claires. La CGT, FO, Solidaires et FSU ont considéré que les revendications et notamment l’abrogation de la loi travail étaient prioritaires et que chacune de ces organisations combattent de manière permanente y compris au cours de 5 dernières années le racisme, la xénophobie et l’antisémitisme, sans attendre l’échéance de l’élection présidentielle.

L’UNSA a, pour sa part, considéré que le combat contre le Front National était un élément majeur de la mobilisation en excluant que l’on puisse intégrer la lutte contre la loi travail, Rebsamen, Macron etc.

Les 4 organisations FO – CGT – FSU – Solidaires ont insisté sur le fait que quels que soient les candidats présents au second tour, le combat serait obligatoirement engagé contre la casse des retraites, du pouvoir d’achat, des services publics et de la sécurité sociale, pour l’arrêt des licenciements et contre la criminalisation de l’action syndicale, que ce soit en métropole ou dans les départements d’outre mer.
Pour sa part l’URIF FO a considéré qu’il était nécessaire d’intégrer notre position concernant la lutte que nous menons d’année en année contre le racisme, la xénophobie, l’antisémitisme mais également de s’opposer aux actions engagées dans de nombreux pays du Maghreb et du Moyen Orient contre les populations civiles et les travailleurs en bombardant des zones dans des conditions qui n’ont rien à voir avec ce que porte le mouvement syndical dans toutes les parties du monde, profondément attaché aux libertés et à la paix. Elle condamne tous ces actes allant à l’encontre de la démocratie et de la liberté et que nous considérons comme des actes fascistes.

Partisanes d’un 1er mai revendicatif, les organisations syndicales présentes avec des différences d’appréciation que peut porter l’UNSA ont d’ores et déjà arrêté le principe d’une manifestation unitaire et revendicative qui partirait :

A 14h30 de la place de la République en passant par la Bastille pour arriver Place de la Nation

Ces organisations attendront la réunion du lundi 24 avril des organisations syndicales et de jeunesse. Les organisations régionales quant à elles se réuniront le 25 avril au matin pour prendre une position définitive.

D’ores et déjà, notre URIF FO se réunira le 1er mai à 10h30 au Mur des Fédérés au cimetière du Père Lachaise où les prises de paroles de l’URIF FO et de l’URIF CGT accompagneront la prise de paroles de la Libre Pensée.

Le secrétaire général de la CGT-FO, Jean Claude Mailly accompagné de secrétaires confédéraux sera à nos côtés ce jour là quelle que soit la situation retenue.


Paris, le 20 avril 2017


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