L'oscar du cinoche...  Est attribué au MEDEF et à la CFDT pour leur magnifique interprétation hier « d’il n’y a pas d’accord possible ».


Ca c’était le matin, car l’après midi il y avait les « soi-disant contreparties ».

Des contreparties sans obligation de résultats d’ailleurs. Comprenne qui pourra !

Cela ne peut tromper aucun demandeur d’emploi, cela ne peut tromper aucun jeune à la recherche de son premier boulot, cela ne peut tromper aucun « senior » qui galère pour poursuivre son activité !

Le MEDEF encaissera les 30 milliards et la CFDT se verra conforter dans son rôle de « chouchou du Président ».

Comme par hasard, le même jour, « le Président du jury » : la commission européenne rappelait à l’ordre la France pour qu’elle entre dans les clous du Traité européen et du « dégonflement du déficit budgétaire » en appliquant le plus rapidement possible…… « le pacte de responsabilité ».

Ils vont donc répondre à cette nouvelle injonction de la Commission Européenne qui en réalité poursuit sa mise en œuvre d’une politique d’austérité dans toute l’Europe. La signature commune de ce « Pacte d’Austérité » par le gouvernement, le MEDEF et la CFDT s’inscrit en France dans la poursuite de la flexibilité avec l’ANI, avec les attaques contre les retraites, avec la volonté de détruire la Sécurité Sociale et tous les services publics, à poursuivre l’œuvre de destruction des salaires et des retraites, à essayer d’expliquer par tous les moyens que « la courbe du chômage s’inverse » alors que tous les mois les annonces faites démontrent le contraire, plus de 3 300 000 chômeurs et 9 millions de personnes de plus en plus démunis dans notre pays.

La responsabilité sans le pacte serait bien celle qui conduirait à sortir les travailleurs de la misère en augmentant les salaires, les retraites, la consommation et la production seules à même de créer de l’emploi et des moyens d’existence à ceux qui aujourd’hui en manquent cruellement.

Rendez nous les 50 milliards que le gouvernement le MEDEF et la CFDT n’ont pas vocation à gérer !

ILS APPARTIENNENT AUX TRAVAILLEURS


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